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note

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Un petit pas de danse, avec des mots dénués de sens. Ne pas trop se prendre au sérieux. Surtout pas moi. S’égarer n’est pas se perdre. Le chemin se devine à peine, et il faudrait le suivre. Pas le temps de réfléchir, cela n’a aucun sens. Mais se croiser donne un relief. Sinon, pourquoi serait-on là? Pour se voir soi. Non sens et mauvaise habitude. Quelque chose se passe et on ne veut pas le voir, ni le croire. Qui saura nous dire que ce n’était pas vain? Les rencontres n’ont pas besoin de corps. La découverte si.
Le ciel de mes rêves est infini.

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note

xavier fisselier

La liberté savourée de ne plus être oppressé rejoint l’angoisse d’une éventuelle future oppression… Se poser là. Apprendre à laisser filer.

Trouver une voie et un projet de sens… Sans fléchir.

Y ajouter la dose de rêve nécessaire à son envol.

note

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Le futur étant incertain, se concentrer sur le présent et suivre un chemin, même incertain. Incertain, il le sera, comme prévu.

(se)voir

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se voir sans décevoir

L’Être:
Un squelette, os enchevêtrés les uns aux autres, revêtu de graisse et d’une enveloppe de chair élastique, amas de tripes et boyaux, rempli de corps liquides. Une bien étrange machine, de temps en temps endolorie. S’accompagne parfois de pensées, difficiles à localiser. Personne ne sait si elles existent véritablement. Très souvent impossible à comprendre. Semble avoir la capacité de mémoriser et de transmettre certaines données. Incapable de restituer exactement ce qu’il perçoit. Ne pense qu’à lui même s’il le nie haut et fort. La plupart du temps a la capacité de se mouvoir et même d’être déplacé. Sans jamais pour autant comprendre ni d’où il vient, ni où il va ou prétend aller. A la faculté de se reproduire, de se perpétuer sans égard à son environnement, quelques fois, dans des conditions les plus hostiles.
Sa date de péremption lui est inconnue. Il n’en a qu’une vague idée. Il se consume indubitablement.
S’apparente au rien avec une forme certaine.

note

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Chute = silence (chut), {tomber ou se taire}, [se situer dans le monde d’à côté, celui où l’on ne compte pas, celui où l’on perçoit]

note

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Ma recherche est universelle. Elle s’inscrit à la fois dans un tout et dans un rien. Comme une existence, dans l’ensemble des existences, à la valeur neutre. Ni plus, ni moins. Seulement être là comme une présence qui croît et s’estompe. Une onde qui se mêle aux autres ondes. Une émotion perçue qui s’effiloche par son absence de consistance réelle, dénuée d’objectifs précis. N’avoir aucune autre importance que celle du doute d’avoir ou pas existé. Saisir un instant de réflexion sans lui accorder la moindre attention (voire intention) autre que celle d’une simple évaporation, passage d’un état à un autre état. La disparition d’une apparition, sans dessein. Un passage, de soi à Soi (ensemble des soi). Alors seule l’émotion (perception du moment unique et individuelle) subsiste et persiste en soi.

(perce)voir

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Ne plus écrire pour ne plus se lire. De moins en moins de mots. Seulement percevoir que l’on perce ses mystères pour se voir.

percevoir [pɛʀsəvwaʀ] verbe transitif
(vient du latin percipere, de capere « prendre » → capter, chasser)
I.
1. Comprendre, parvenir à connaître. ➙ discerner, distinguer, saisir, sentir. Percevoir une intention, une nuance.
2. Avoir conscience de (une sensation) (➙ sentir; perception). Il perçut une lueur indécise. — Les chiens perçoivent les ultrasons.
II. Recevoir (une somme d’argent). ➙ encaisser. Percevoir un loyer. ➙ 1 toucher. — spécialement Recueillir (le montant d’un impôt, d’une taxe) (➙ 1 lever, recouvrer; percepteur, perception). — au p. p. Droits perçus.

Le Robert