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Et si on se trompait de chemin?

 

 Et si on se trompait de chemin?
Et si on se trompait de combat? 
Et si on l’admettait?
Combien de chemins pour un nouveau combat?
Combien de combats pour un nouveau chemin? 
Ce n’est plus une question politique, seulement une question de conscience…
Humaine… 
Si nous sommes aveugles, s’ils sont aveugles, la conscience, elle, ne l’est pas. 
Conscience de l’autre, conscience de l’être au monde. 

Réflexion d’un inconscient anonyme en quête.

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note

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Des petits pas, par ici, sans faire de bruit. Ne déranger personne, seulement être passé et rien de plus.
Des mots se sont échoués, sans aucun rebond, avalés par une liste sans fond. Mais ont vécu, le temps d’un souffle de pensée.

En présence, je perçois ceux que j’aime, que j’ai aimé et qui se sont évaporés d’ici. La nature assassine, infanticide, les a décomposés, broyés, réduits.

La violence est omniprésence.
Comme la conscience.
Absence au monde.
L’oubli est absence, le souvenir présence.
Béance.

note

À l’heure du déjeuner, lire, presque par hasard, ce passage:

« (…) les phénomènes existent sur un mode essentiellement interdépendant et n’ont pas d’existence autonome et permanente. La réalité ultime est donc ce que l’on appelle la vacuité d’existence propre des phénomènes animés et inanimés. Tout est relation, rien n’existe en soi et par soi. (…) La « vacuité » de quelque chose, ce n’est pas l’inexistence de cette chose mais sa nature véritable. » (*)

puis,  le partager ici, parce qu’ici ce n’est pas complètement perdu, ni ailleurs. Le partager parce que l’on a la sensation que rien ne tient debout, parce que le chemin s’estompe au fur et à mesure que l’on avance, parce que les mots ne parviennent plus à s’étirer jusqu’à l’infini, parce qu’être vide est peut-être la vraie nature de ce que l’on est, parce que l’on tente désespérement de comprendre et d’analyser les perceptions qui troublent, parce que l’on n’a pas conscience que l’on peut, ou pas, changer la course folle de la vie, parce que ce que l’on dit n’a plus aucune importance, parce que les phrases se juxtaposent puis se jettent dans un précipice sans fond, fugaces, comme un éclair qui déchire le ciel noir et grondant qui surplombe, parce que le silence et le retrait sont peut-être moins violents, parce qu’une présence attentiste mais indéféctible est peut-être plus paisible et plus rassurante, parce que parfois, il est préférable de ne rien susurrer. Innefable vacuité.

Tout est relation, rien n’existe en soi et par soi. (*)

(*) Matthieu Ricard | L’art de la Méditation

no ego

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Parvenir à éteindre le flux de ses pensées. Même un seul instant. Vivre seulement la conscience d’être. Se fondre dans l’ensemble. Vivre son évaporation diffuse.

conscience | vie

illustration, Valérie Linder

 

J’ai soudain conscience que je ne comprends rien à rien. Je vous abandonne pour quelques temps.

À bientôt.

en apprentissage

De temps à autre, il est préférable de faire relâche… Une petite pause et à bientôt!

Qui Suis-je?

Qui Suis-je?… Qui Suis-je…?

Cela fait déjà plusieurs jours que je souhaite écrire cette note, mais sans succès… Pas d’inspiration, des préoccupations professionnelles trop pesantes, un petit coup de blues et voilà… tout semble s’arrêter, alors que rien n’a changé, rien ne change & rien ne changera jamais…

Puis, des évenements surgissent autour de vous, des rencontres naissent, des échanges se créent, des interrogations se forment, certaines se dénouent, des lettres manuscrites vous parviennent, des mots vous touchent, le monde vous entoure.

La conscience refait surface, elle était là mais vous ne l’avez plus vue.

Vous êtes passé à côté, à côté de vous peut-être.

Encore merci à ceux qui m’accompagnent et, je vous invite à jeter votre œil par ici .

Êtes-vous conscients…?